CognitiveLabs

Approche

Un système d’IA ne se croit pas sur parole. Il se vérifie.

Nos architectures reposent sur sept choix d’ingénierie. Ce sont eux qui déterminent ce qu’un système peut promettre — et ce qu’il doit refuser de faire.

Répondre ne suffit pas : il faut pouvoir prouver

La différence ne se voit pas dans la réponse elle‑même. Elle apparaît le jour où quelqu’un demande d’où vient le chiffre.

Un assistant classique

Votre demande

Un seul modèle

il rédige la réponse et produit le chiffre lui‑même

Une réponse plausible

Vous n’avez rien à lui opposer : aucune méthode, aucune source, aucun moyen de refaire le calcul. La vérification retombe entièrement sur vous.

L’architecture de DATA

Votre demande, un fichier déposé, un signal détecté ou une routine programmée

L’orchestrateur et ses agents spécialisés

il décompose le travail et le confie à des agents experts — lecture, analyse, rédaction — sans jamais calculer un montant lui‑même

Contrôle des autorisations

Les moteurs de calcul

montants au centime près, résultats reproductibles

Les moteurs de règles

ils vérifient ce que le modèle propose

Les bases locales

mémoire, documents et journaux, sur votre poste

Un livrable, accompagné du détail de sa fabrication

Chaque chiffre a un moteur de calcul, chaque affirmation une source, chaque livrable la liste de ce qui a servi à le produire. C’est ce qui rend le résultat défendable devant un tiers.

Ce que DATA n’est pas

Trois familles d’outils dominent aujourd’hui le paysage. Chacune fait bien quelque chose — et s’arrête là où le travail engageant commence.

Le chatbot généraliste

Ce qu’il fait bien

Répondre vite à une question, produire un premier brouillon.

Où il s’arrête

Il vit dans la conversation : pas de mission, pas de mémoire structurée, pas de preuve. Le chiffre qu’il donne n’engage personne — et surtout pas lui.

Ce que DATA fait à la place

DATA conduit des missions dans la durée, avec une mémoire datée, des chiffres calculés et des preuves reliées à leurs sources.

La suite achats transactionnelle

Ce qu’il fait bien

Exécuter les transactions au quotidien : demandes d’achat, commandes, factures.

Où il s’arrête

Elle outille le processus, pas l’analyse. Le travail de niveau cabinet — diagnostic, stratégie, négociation, instruction d’un litige — reste à faire à côté.

Ce que DATA fait à la place

DATA fait précisément ce travail d’analyse et de production, en s’appuyant sur les données que ces outils génèrent.

L’agent autonome sans garde‑fou

Ce qu’il fait bien

Enchaîner des actions sans intervention humaine.

Où il s’arrête

Personne ne peut dire précisément ce qu’il a fait ni pourquoi. L’erreur se découvre après coup, quand elle a déjà eu des effets.

Ce que DATA fait à la place

DATA n’agit que dans des limites écrites que vous signez, journalise chacun de ses gestes et s’arrête sur tout ce qui engage.

DATA appartient à une autre catégorie : un exécutant spécialisé, vendu pour la qualité d’un résultat — pas pour l’accès à un outil.

Le parcours d’un chiffre, du document source au livrable

Voici comment un montant se construit, depuis la ligne d’un document jusqu’au livrable que vous présenterez en comité — et ce qui se passe lorsque les données ne suffisent pas.

Étape 01

La source

Un document précis, à la page et au paragraphe près, avec le niveau d’autorité qui lui correspond.

Étape 02

La lecture du document

DATA en extrait une valeur, son degré de confiance, la justification retenue et les autres lectures possibles.

Étape 03

Les contrôles

Selon la nature du résultat, DATA l’envoie vers les vérifications qu’il exige.

La méthode achats et les règles du client, vérifiées par un moteur logiqueUn arbitrage explicite quand deux règles s’opposentLes contraintes chiffrées démontrées par un solveurLa couverture statistique mesurée, sinon abstention

Si les données suffisent

Le montant est calculé au centime près, relié aux documents qui le fondent et aux hypothèses retenues. Il part dans le livrable avec le détail de sa fabrication.

Si les données ne suffisent pas

DATA s’abstient : la case reste vide, le motif est affiché et la question vous revient. Un blanc assumé vaut mieux qu’un chiffre inventé.

Quatre niveaux d’information, du texte de loi aux règles de votre client

Chaque affirmation est rattachée au niveau d’information dont elle provient. En cas de désaccord, les règles internes de votre client l’emportent sur la pratique moyenne du marché.

Niveau 1 Réglementaire et officiel Légifrance, droit européen, avis de marchés publics, registre des entreprises

Interrogé directement à la source.

Niveau 2 Méthode et référentiels professionnels notre méthode achats, cahiers des clauses générales, standards contractuels

Daté, versionné, traçable.

Niveau 3 Connaissance générale du modèle utile pour rédiger et explorer des pistes

Jamais utilisée pour établir un chiffre.

Niveau 4 Les documents internes de votre client politique achats, modèles de clauses, matrice de délégation

C’est ce niveau qui fait la différence.

Les documents internes de votre client ne sont pas simplement indexés. Ils sont lus, puis transformés en règles applicables — « si le montant dépasse ce seuil, alors la validation revient à telle direction » —, datés et contrôlés : politique manquante, doublon, contradiction. Lorsqu’une règle change, DATA retrouve les livrables qui s’appuyaient dessus.

Une mémoire qui date chaque information

Chaque information enregistrée porte la période pendant laquelle elle est vraie. Un prix en vigueur l’an dernier n’est jamais confondu avec celui d’aujourd’hui, et deux informations qui se contredisent dans le temps déclenchent une alerte.

Prix du contrat avant révision
Prix du contrat après révision
Révision du contrat : l’ancien prix est daté, pas effacé
Signature du contratAujourd’hui

Des faits reliés entre eux

Un contrat rassemble en une seule information le fournisseur, l’acheteur, les clauses et les échéances.

Trois façons de chercher

Par mots exacts, par sens et par relations entre entités — les trois résultats étant combinés.

En local, sans serveur

Mémoire et documents sont enregistrés dans un fichier de base de données, sur votre poste.

D’où vient réellement une économie ?

DATA sépare ce que votre action a produit de ce que le marché aurait fait de toute façon, et affiche les hypothèses sur lesquelles repose cette séparation.

Renégociation menée
EFFET MESURÉ
Économie constatée
Baisse du marché
AUTRE CAUSE POSSIBLE
Vérifier que l’effet disparaît sans la causeAjouter une cause fictive pour détecter les faux positifsRefaire le calcul sur des sous‑échantillonsMesurer la sensibilité à une cause non observée

Sans ces vérifications, une économie annoncée n’est qu’une coïncidence de calendrier. Avec elles, elle devient une affirmation défendable devant la direction financière, assortie de sa marge d’incertitude.

Un journal qu’on ne peut pas réécrire

Chaque événement est horodaté, signé et rattaché au précédent. Retirer ou modifier un maillon casse la chaîne, et cela se voit.

#a41f

ingestion

#7c03

calcul

#e290

preuve

#31bd

livrable

Journal en écriture seule, chaque entrée scellée par une signature cryptographique

Vos propres outils peuvent travailler avec DATA

Un script, un assistant ou votre environnement de développement peuvent piloter DATA. Ils entrent par la même porte que vous et obéissent aux mêmes règles.

Vous, dans l’interface de DATA
Vos outils : scripts, ligne de commande, assistants
Le même contrôle d’autorisations
Missions, services, preuves et règles du client

Chaque droit est déclaré, refusé par défaut, accordé explicitement et journalisé

Les sept choix d’ingénierie qui structurent nos systèmes

01

Un espace de travail, pas une conversation

L’écran principal est celui de la mission en cours. La conversation reste un moyen de donner des instructions parmi d’autres.

02

Les données restent sur le poste

Fichiers, bases, livrables et preuves sont enregistrés localement. Les échanges avec l’extérieur sont séparés, nommés et soumis à votre autorisation.

03

Une boucle complète, du signal à l’enseignement

Signal reçu, tâches, documents produits, preuves, décisions, action, écart mesuré, enseignement conservé : chacune de ces étapes est enregistrée et consultable.

04

Une autonomie que vous pouvez reprendre

Le niveau d’autonomie se choisit service par service, reste affiché en permanence, se retire en un clic et se relit intégralement dans le journal.

05

Les règles du client comme socle

Les politiques internes sont converties en règles applicables, datées et contrôlées — et réellement utilisées pendant le travail, pas seulement stockées.

06

Ouvert à vos propres outils

Tout ce qu’une personne peut faire dans DATA, un script ou un assistant peut le faire aussi — en passant par la même porte et sous les mêmes règles.

07

Une composition de moteurs, pas un modèle unique

À chaque tâche correspond un moteur adapté et un niveau de garantie annoncé. Le modèle de langage organise le travail et rédige ; il ne calcule pas les montants.

Les domaines achats couverts

Diagnostic et stratégie achats

cartographie de la dépense, diagnostic complet, niveau de maturité, schéma directeur

Sourcing et appels d’offres

consultations, demandes de prix, enchères en ligne, renégociation, choix entre faire et acheter

Marchés publics

appel d’offres formalisé, procédure adaptée, dialogue compétitif, accords‑cadres

Gestion par catégories

stratégie de catégorie, matrice Kraljic, analyse du coût complet, standardisation

Gestion des contrats

contractualisation, suivi des obligations et des niveaux de service, avenants, renouvellements, réclamations

Gestion des fournisseurs

qualification, suivi de la performance, maîtrise des risques, développement du panel

Performance et économies

programme d’économies, méthode de calcul des gains, traitement des petites dépenses

Achats responsables

norme ISO 20400, devoir de vigilance, réduction des émissions liées aux fournisseurs

Transformation de la fonction achats

organisation cible, numérisation du processus achats, création d’un service achats, externalisation